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L’adage veut que pendant la ruée vers l’or , ce sont les vendeurs de pioches et de pelles qui font fortune .le parallèle est  vrai dans le secteur de la finance participative  .82 plateformes qui mettent en relation des internautes avec porteur de projets en recherche de financement ont vu le jour en an

Passage en revue des leviers de développement de ces prestataires qui surfent sur la vague de la finance participative

CRÉER UNE PLATE-FORME A PARTIR DE ZÉRO

Avant même que les épargnants n’accepte de soutenir un projet la mise en place d’une plateforme exige un investissement coûteux pour le développement informatique , les plus ambitieux ont investi des millions d’Euro auprès de “Business Angel ” et de fond spécialiser en vue de créer leurs propres outils .Mais pour la plupart des autres petits acteurs désireux de s’arrimer trés rapidement au crowdfunding achète une solution clé en main ce qui permet de gagner du temps

PERCEVOIR ET CONSERVER

LA gestion du paiement est cruciale, car les flux monétaires sont nombreux est complexes , les fonds doivent rester bien identifiables en attendant d’être verser au porteur d’un projet ou rembourser individuellement aux internautes lorsqu’une campagne n’atteint pas son objectif de collecte . Les plates sont obliger d’assurer ce service de paiement soit en direct soit via un prestataire .Certaines banques ont d’ailleurs compris l’intérêt de ce marché a l’instar de Crédit Mutuel Arkéa ou désormais au de BPCE, via sa filiale S MONEY

LIMITER LA PRISE DE RISQUE

Gare aux faux pas ! Encore très jeune le secteur de la finance participative sait que , pour grandir , il devra rassurer les épargnant sur sa capacité à bien sélectionner les projets a financer

 

QUELQUES CHIFFRES

133 millions d’euros c’est le montant collectés par les sites de finance participative en France au cours du premier semestre soit une croissance de plus de 100 % sur un an

82 plates formes depuis octobre 2014 , les sites de finances participative doivent s’inscrire a l’ORIAS