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La fin de la baisse des prix est annoncée ! La faute au manque de biens à vendre et à une demande toujours aussi importante. En effet, le taux du prêt immobilier est bas et les banques poussent les investisseurs à signer leur contrat au plus vite. Du coup, il y a beaucoup plus d’acheteurs que de vendeurs aujourd’hui. Cette conjoncture se traduit donc par une chute notoire des volumes de transactions. De 800 000 ventes en 2007, on est ainsi passé à 550 000 en 2009. Soit une baisse de 15 à 25% selon les régions.

L’immobilier neuf n’arrive pas à combler la demande

Même si la fin d’année est plutôt encourageante, on parle d’une augmentation de 12%, le déficit reste tout de même important avec 320 000 nouveaux ménages prêts à investir pour un déficit de 900 000 logements. Et ce n’est pas le marché du neuf qui risque d’inverser la tendance, puisque le nombre de demandes de permis de construire est lui aussi en pleine récession. Il faut dire que les décisions prises en faveur du Grenelle de l’Environnement augmente quelque peu les budgets des constructions.